Le classement 2008 de Shanghai pour les universités

Publié le par Vincent Gollain



Depuis 2003, l’université Jiaotong de Shanghai établit un classement des 100 premières universités mondiales à partir de 4 critères :

Critères Indicateurs Pondération
Qualité de l'enseignement Nombre de prix Nobel et de médailles Fields parmi les anciens élèves[2] 10 %
Qualité de l'institution Nombre de prix Nobel et de médailles Fields parmi les chercheurs[3] 20 %
Nombre de chercheurs les plus cités dans leurs disciplines 20 %
Publications Articles publiés dans Nature et Science entre 2000 et 2004[4] 20 %
Articles indexés dans Science Citation Index, et Arts & Humanities Citation Index[5] 20 %
Taille de l'institution Performance académique au regard de la taille de l'institution[6] 10 %

Source : Wikipédia


Pour l’année 2008, les universités françaises sont citées à neuf reprises au palmarès. La France se place ainsi en 12ème position des pays les mieux représentés dans ce classement derrière, notamment, les Etats-Unis, le Royaume-Uni, le Japon et le Canada.

La première université européenne dans ce classement est celle de Cambridge (4ème place mondiale) suivie par Oxford (10ème).

Trois universités françaises figurent dans le « top 100 » des établissements mondiaux d’enseignement supérieur et de recherche : l’université de Paris VI "Pierre-et-Marie-Curie" (42ème), l'université de Paris XI "Paris-Sud" et L'Ecole Normale Supérieure (73ème).


L'Université de Paris 6 : nouvel atrium
© L'Internaute Magazine / Agathe Azzis

Le classement par discipline, publié depuis 2007 par l’Université Jiaotong, met en valeur, cette année, plusieurs universités françaises d’excellence, comme l’université Paris 11 (Sciences naturelles et mathématiques), l’université de Bordeaux 1 (Sciences de l’ingénieur et informatique) ou l’université Paris Descartes - Paris 5 – (Médecine).

POur l'ambassade de France en Chine : "Le classement de l’université Jiaotong ne présente cependant qu’une image partielle du système universitaire français. Il ne s’agit, pas en effet, d’un palmarès global des établissements, mais d’un classement de leurs performances en matière de recherche, qui ne tient que très peu compte du potentiel de formation. Il reste, de ce fait, peu adapté au système français où les universités ne sont pas les principaux opérateurs de recherche. La France est en effet caractérisée par l’existence d’organismes de recherche indépendant des universités et de grandes écoles, qui ne peuvent apparaître dans un classement de type Shanghai ».

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